S1GP : le Championnat du monde Supermotard pour les nuls

Guide S1GP 2026 • Mis à jour le 17 août 2026

Le S1GP est la catégorie reine du Supermotard mondial. Des motos de compétition proches des 450 cm³ de motocross s’affrontent sur des circuits mêlant asphalte et portion terre. Un Grand Prix comprend des essais, des qualifications avec Superpole, puis trois courses : Race One, Fast Race et SuperFinal. Le pilote qui cumule le plus de points sur toute la saison devient champion du monde FIM S1GP.

Vous connaissez maintenant l’essentiel. Entrons dans le détail pour comprendre simplement le fonctionnement d’un week-end S1GP, ses catégories, ses courses et son classement.

Départ groupé du Championnat du monde Supermotard S1GP en Sardaigne
Un départ de S1GP : plus de vingt pilotes lancés vers le premier virage, où chaque centimètre de piste compte.

Le S1GP, c’est quoi exactement ?

S1GP signifie la catégorie principale du FIM S1GP SuperMoto World Championship, autrement dit le Championnat du monde FIM de Supermotard. C’est le sommet de la pyramide : les meilleurs pilotes, les équipes les plus structurées et les motos les plus abouties de la discipline.

Le Supermotard est un sport hybride. Il demande la précision d’un pilote de vitesse, l’agressivité au freinage d’un spécialiste du circuit et l’aisance d’un pilote de motocross dès que la piste quitte le bitume. Sur un même tour, le pilote peut prendre plus de 150 km/h, planter un freinage en glisse, sauter sur la terre puis revenir sur l’asphalte avec des pneus slicks chargés de poussière. C’est précisément ce mélange qui rend le S1GP aussi spectaculaire.

La saison est organisée sous l’autorité de la Fédération Internationale de Motocyclisme. La promotion et les droits du championnat sont gérés par XIEM, qui publie le calendrier, les engagés, les résultats et les comptes rendus sur le site officiel S1GP.

Pilote du Championnat du monde Supermotard S1GP 2026 en glisse sur asphalte
Le Supermotard mélange vitesse, freinage en glisse et changements d’adhérence dans un même tour.

Un circuit de Supermotard : du bitume, de la terre et zéro répit

Un tracé S1GP combine généralement une majorité d’asphalte et une section hors route. La proportion varie selon les circuits. À Vysoké Mýto en 2026, par exemple, la piste officielle mesurait 1 500 mètres : 1 150 mètres de bitume et 350 mètres de terre.

La partie asphalte favorise les gros freinages, les changements d’angle et les accélérations. La partie terre ajoute des bosses, des sauts, des appuis meubles et une adhérence qui évolue à chaque passage. Certains rendez-vous utilisent aussi une Sky Section, une zone de sauts artificiels construite sur une surface dure.

Le résultat ? Une moto doit être stable à très haute vitesse, vive dans les enchaînements, capable d’absorber les sauts et suffisamment motrice pour ressortir d’une épingle sans transformer son pneu arrière en machine à fumée.

Moto de Supermotard S1GP en saut dans la partie terre du circuit d’Albaida en Espagne
Dans la partie terre, les pilotes conservent leurs pneus slicks : finesse, motricité et engagement obligatoires.

Et la Joker Lane ?

Sur certains circuits, la SuperFinal intègre une Joker Lane : un itinéraire alternatif, généralement plus lent, que chaque pilote doit emprunter une fois. Le choix du tour devient alors stratégique. La prendre tôt permet de rouler ensuite sans calcul ; attendre peut offrir une occasion de ressortir devant un rival… ou de tout perdre dans le trafic. Lorsqu’elle est prévue au règlement particulier de l’épreuve, oublier la Joker Lane ou la prendre plus d’une fois entraîne une pénalité.

S1GP, Rookie, S2, S4, SM Junior : qui roule avec quoi ?

Toutes les catégories visibles pendant un week-end international ne disputent pas le même championnat. Le S1GP est un Championnat du monde FIM. Les catégories S2, S4 et SM Junior relèvent du championnat ou de la coupe d’Europe FIM Europe et accompagnent plusieurs Grands Prix.

Catégorie Niveau À retenir
S1GP Championnat du monde Catégorie reine, principalement disputée avec des machines 450 cm³ quatre-temps préparées pour le Supermotard.
S1GP Rookie Cup Classement intégré au S1GP Les jeunes ou nouveaux pilotes éligibles roulent au milieu du classement général S1GP, mais marquent aussi des points dans un classement Rookie séparé.
S2 Championnat d’Europe Catégorie de formation réservée en 2026 aux 125 cm³ deux-temps pour les 13–23 ans et aux 250 cm³ quatre-temps pour les 14–23 ans.
S4 Coupe d’Europe Catégorie disputée uniquement sur asphalte, présente sur une sélection de rendez-vous.
SM Junior Championnat d’Europe La porte d’entrée internationale pour les plus jeunes, avec des motos de petite cylindrée et un format adapté à leur progression.

La catégorie S2 a été créée pour combler l’espace entre le SM Junior et les puissantes 450 du S1GP. Son rôle de filière est clairement assumé par FIM Europe dans la présentation de la saison 2026.

Podium d’un Grand Prix du Championnat du monde et d’Europe de Supermotard
Les catégories mondiales et européennes partagent le même paddock, mais disposent de classements distincts.

Comment se déroule un week-end de Grand Prix S1GP ?

Le programme exact peut légèrement changer selon le circuit, la météo ou les impératifs d’organisation. Mais le scénario 2026 suit généralement ce fil rouge.

1. Les essais libres : apprendre avant de compter

Les pilotes disposent de deux séances d’essais libres. Les chronos sont enregistrés, mais ils ne distribuent ni points ni place définitive sur la grille. Ils servent à découvrir l’état du terrain, choisir les rapports de boîte, régler les suspensions, vérifier les pneus et trouver le bon compromis entre la partie asphalte et la partie terre.

Un pilote très rapide en essais libres n’a donc encore rien gagné. En revanche, un pilote complètement perdu à ce stade sait que le samedi risque d’être long.

Pilote S1GP en saut pendant le Grand Prix Supermotard d’Espagne
Les essais libres servent aussi à trouver le compromis de suspension entre précision sur l’asphalte et absorption des sauts.

2. Q1 : le premier tri chronométré

Tous les engagés prennent part à la première phase qualificative. Le meilleur tour détermine la hiérarchie provisoire. En 2026, les neuf pilotes les plus rapides accèdent à Q2. Pour les autres, le chrono de Q1 fixe leur ordre de départ derrière les qualifiés.

3. Q2 : neuf pilotes pour trois tickets

Les neuf rescapés repartent pour une nouvelle séance. Les temps sont remis en jeu : il faut à nouveau produire un tour rapide. Les trois meilleurs de Q2 décrochent leur place en Superpole.

4. La Superpole : un tour, trois hommes, aucun endroit où se cacher

Les trois finalistes s’affrontent sur un tour lancé. Le plus rapide obtient la pole position et marque 3 points, le deuxième reçoit 2 points et le troisième 1 point. Ces trois points semblent modestes, mais dans un championnat qui peut se jouer à une poignée d’unités, ils valent cher.

Les résultats de la Superpole et des qualifications composent la grille de Race One. Les comptes rendus officiels d’Albaida, de Busca et de Vysoké Mýto illustrent ce format 2026.

5. Race One : la première vraie bagarre

Race One se déroule généralement le samedi. Elle dure environ vingt minutes selon le nombre de tours fixé pour le circuit. Elle distribue jusqu’à 25 points au vainqueur.

6. Warm-up : le réveil mécanique du dimanche

Le dimanche commence souvent par un warm-up. Ce n’est pas une qualification : les pilotes vérifient la moto, l’adhérence et les derniers réglages avant les deux courses du jour.

7. Fast Race : courte, nerveuse et capitale

La Fast Race est plus courte que les deux autres manches, autour de quinze minutes. Elle distribue pourtant le même barème principal que Race One, jusqu’à 25 points. Surtout, son classement détermine la grille de départ de la SuperFinal. Une chute ou un problème mécanique peut donc coûter deux fois : des points immédiatement, puis une mauvaise place pour la finale.

8. SuperFinal : la course qui paie le plus

La SuperFinal clôt le Grand Prix. Elle est plus longue que la Fast Race, peut intégrer la Joker Lane et distribue un barème renforcé : 30 points au vainqueur. C’est la manche où la vitesse rencontre la stratégie et où un week-end moyen peut encore devenir excellent — ou l’inverse.

Le week-end S1GP résumé en une minute

Session Rôle Impact
Essais libres 1 et 2Apprendre la piste et régler la motoPas de points
Q1Qualifier les neuf plus rapides pour Q2Place sur la grille pour les non-qualifiés
Q2Sélectionner les trois pilotes de la SuperpoleOrdre des meilleurs qualifiés
SuperpoleDéterminer les trois premières places3, 2 et 1 points
Race OnePremière course, généralement le samedi25 points maximum
Fast RaceCourse courte du dimanche25 points maximum + grille de la SuperFinal
SuperFinalGrande finale du week-end30 points maximum

Comment fonctionnent les points du S1GP ?

Le classement d’un Grand Prix additionne les points de la Superpole, de Race One, de la Fast Race et de la SuperFinal. Le championnat additionne ensuite les résultats de tous les Grands Prix de la saison. Il ne suffit donc pas de gagner une manche : il faut être rapide et régulier pendant tout le week-end, puis recommencer à chaque rendez-vous.

Position Race One Fast Race SuperFinal
1er252530
2e222225
3e202021
4e181818
5e161616
6e151515
7e141414
8e131313
9e121212
10e111111
11e à 20e10 à 110 à 110 à 1

Maximum théorique sur un Grand Prix : 83 points, soit 3 pour la Superpole, 25 pour Race One, 25 pour la Fast Race et 30 pour la SuperFinal. Julen Ávila Cortés a précisément réalisé ce carton plein au GP du Piémont 2026.

Peloton du Championnat du monde Supermotard S1GP au départ d’une course en Sardaigne
Trois courses, trois occasions de marquer des points… et autant de possibilités de voir le classement basculer.

Pourquoi le vainqueur du Grand Prix n’a-t-il pas forcément gagné les trois courses ?

Parce que le podium du Grand Prix récompense le meilleur total du week-end. Un pilote peut gagner une course puis abandonner dans une autre. À l’inverse, trois résultats très réguliers peuvent suffire à remporter le classement général du GP. En cas d’égalité, les critères de départage prévus par le règlement sont appliqués, avec une importance particulière accordée au meilleur résultat le plus récent.

Classement S1GP 2026 : où en est le championnat ?

Au 17 août 2026, quatre Grands Prix ont été disputés : Albaida, Tramatza, Busca et Vysoké Mýto. Il reste Visonta en Hongrie le 6 septembre et Mettet en Belgique le 11 octobre. Le championnat est particulièrement serré : seulement onze points séparent les trois premiers.

Position Pilote Nation Moto Points
1Marc-Reiner SchmidtAllemagneDucati260
2Steve BonnalFranceTM Moto254
3Julen Ávila CortésEspagneKTM249
4Elia SammartinItalieHonda212
5Jonas NedvedRépublique tchèqueHonda155
6Gabin PernatFranceSuzuki151

Marc-Reiner Schmidt porte donc la plaque rouge de leader, ce que confirme la page officielle FIM du championnat. Mais Steve Bonnal n’est qu’à six points et Julen Ávila Cortés à onze points : avec 83 unités potentiellement disponibles par Grand Prix, rien n’est joué.

Gabin Pernat occupe la sixième place après un solide GP de République tchèque conclu au cinquième rang, à seulement quatre points du top 5. Pour une première saison du Team Insane / Suzuki au niveau mondial avec la RM-Z 450, la progression est déjà très concrète.

Gabin Pernat sur la Suzuki RM-Z 450 du Team Insane pendant le S1GP d’Espagne
Gabin Pernat et la Suzuki RM-Z 450 du Team Insane : sixièmes du classement mondial après quatre Grands Prix.

Note éditoriale : ce tableau correspond à la situation après le GP de République tchèque et devra être actualisé après Visonta puis Mettet. Les listes d’engagés et certains classements secondaires peuvent varier d’une manche à l’autre.

Les pilotes S1GP à connaître en 2026

Marc-Reiner Schmidt : l’expérience, maintenant sur Ducati

Le pilote allemand est la référence de l’ère récente. Champion du monde S1GP en 2021, 2022, 2023 et 2024, il mène la saison 2026 au guidon de la Ducati du Team Undici. Son adaptation à une nouvelle moto n’a pas supprimé sa principale force : sa capacité à gagner même lorsque le week-end ne se déroule pas exactement comme prévu.

Steve Bonnal : la vitesse française au contact

Le Français du TSV Racing Factory Team est deuxième du championnat. Très rapide sur un tour comme sur la terre, il a remporté le GP de République tchèque 2026 grâce à une Fast Race et une SuperFinal gagnées. À six points du leader, il est un candidat direct au titre.

Julen Ávila Cortés : la nouvelle vague espagnole

Champion d’Europe S4 2025, le pilote KTM MTR Racing a changé de dimension. Vainqueur à Albaida puis auteur du score parfait de 83 points à Busca, il combine vitesse pure et régularité. Troisième à onze points de Schmidt, il est pleinement dans la course au titre mondial.

Elia Sammartin : le métronome italien

Le pilote Honda du BRT Factory Team possède l’expérience, la propreté de pilotage et la constance nécessaires pour profiter de la moindre erreur devant lui. Quatrième du championnat, il reste une menace permanente pour le podium.

Gabin Pernat : le pari français sur Suzuki

Champion du monde Junior par équipes avec la France en 2025, Gabin Pernat poursuit son apprentissage au plus haut niveau avec le Team Insane / Suzuki. Sixième du classement mondial à quatre points du top 5, il développe en course la version Supermotard de la Suzuki RM-Z 450. Sa cinquième place à Vysoké Mýto confirme que le projet ne vient pas simplement compléter la grille : il se rapproche des leaders.

Les autres noms à surveiller

Jonas Nedved et Milan Sitniansky portent haut les couleurs tchèques sur Honda. Mitja Krasniqi, Melvin Viola et Colin Beischroth animent également la Rookie Cup et le classement général. Raphaël Payet, Adrien Sarda, Jan Ulman ou encore Eemeli Astedt peuvent eux aussi se mêler aux premières places selon les circuits.

Un peu de palmarès : les légendes du Supermotard mondial

Impossible de parler du S1GP sans citer Thomas Chareyre. Le Français a remporté huit titres mondiaux — 2010, 2012, 2014, 2015, 2016, 2017, 2019 et 2020 — avant de conclure sa carrière internationale en 2024. La FIM retrace son huitième sacre, gagné pour un seul point.

Son frère Adrien Chareyre, Thierry Van den Bosch, Boris Chambon et Sylvain Bidart font également partie des grands noms français qui ont façonné l’histoire du Supermotard. Plus récemment, Marc-Reiner Schmidt a imposé une série de quatre titres consécutifs de 2021 à 2024.

Le champion 2025 est l’Autrichien Lukas Höllbacher. Le titre lui a été officiellement attribué après la révision du classement final consécutive aux sanctions visant Schmidt. La FIM confirme Höllbacher champion 2025, devant Steve Bonnal et Marc-Reiner Schmidt. Cette précision compte : plusieurs anciens articles publiés avant la décision définitive présentent encore un classement devenu obsolète.

Teams et marques moto du S1GP 2026

Le S1GP mélange équipes officielles, structures privées très professionnelles et pilotes engagés ponctuellement. Le plateau peut donc évoluer selon les Grands Prix. La liste officielle des teams 2026 permet néanmoins d’identifier les principales forces.

Team principal Pilote(s) S1GP marquant(s) Marque
Team UndiciMarc-Reiner SchmidtDucati
TSV Racing Factory TeamSteve Bonnal, Mattia RatoTM Moto
BRT Factory TeamElia SammartinHonda
KTM MTR RacingJulen Ávila CortésKTM
Team Insane / SuzukiGabin Pernat, Adrien SardaSuzuki
Gazza RacingMitja Krasniqi, Melvin Viola, Colin BeischrothHonda
TMS Tuning MotorsportJonas Nedved, Milan SitnianskyHonda
Two4Two Racing DivisionJan UlmanFantic
SGR Grau RacingFerran CardúsHonda
SBDGiovanni BusseiDucati

Les marques visibles en S1GP 2026 incluent donc Ducati, TM Moto, KTM, Honda, Suzuki et Fantic, auxquelles s’ajoutent des projets plus rares selon les engagements. C’est l’un des charmes du championnat : une machine issue d’une grosse structure peut se retrouver au coude-à-coude avec un développement plus artisanal mais parfaitement maîtrisé.

Suzuki RM-Z 450 Supermotard du Team Insane Parts engagée en Championnat du monde S1GP
La Suzuki RM-Z 450 développée par le Team Insane pour le Championnat du monde Supermotard S1GP.

À quoi ressemble une moto de S1GP ?

La base est souvent une 450 de motocross, profondément adaptée au Supermotard : roues de 16,5 ou 17 pouces, pneus slicks, gros frein avant, suspensions raccourcies et raffermies, géométrie retravaillée, embrayage anti-dribble et moteur préparé. Les équipes cherchent un équilibre délicat : assez de rigidité et de frein pour l’asphalte, mais suffisamment de débattement, de motricité et de tolérance pour la terre.

Autrement dit, poser des roues de route sur une moto de cross ne suffit pas. Une vraie S1GP est une machine de course cohérente, développée détail par détail.

Quels teams et pilotes français sont présents en 2026 ?

Le Team Insane / Suzuki est la structure française clairement identifiée dans la liste officielle des équipes S1GP 2026. Porté par Insane-Parts.com et emmené par Sébastien Denoyelles, il engage Gabin Pernat et Adrien Sarda en S1GP, ainsi que Joshua Chirot et Djamal Juste Watt en S2 européenne. Le projet s’appuie sur la Suzuki RM-Z et sur un développement entièrement tourné vers la compétition Supermotard.

La présence française ne s’arrête pas à un team. Steve Bonnal joue le titre avec TSV Racing sur TM Moto. Gabin Pernat occupe la sixième place avec Suzuki. Raphaël Payet, Melvin Viola, Adrien Sarda et d’autres pilotes tricolores apparaissent régulièrement dans les points. Selon les manches, des wild-cards françaises renforcent encore le plateau.

La France possède une culture Supermotard historique, huit titres individuels avec Thomas Chareyre et une impressionnante tradition au Supermoto des Nations. Voir plusieurs générations françaises se battre simultanément dans le top mondial n’est donc pas un accident : c’est la continuité d’une vraie école.

Calendrier du Championnat du monde Supermotard S1GP 2026

Date Épreuve Lieu Situation au 17 août
29 marsGP de la Comunitat ValencianaAlbaida, EspagneDisputé
17 maiGP de SardaigneTramatza, ItalieDisputé
7 juinGP du PiémontBusca, ItalieDisputé
12 juilletGP de République tchèqueVysoké MýtoDisputé
6 septembreGP de HongrieVisontaÀ venir
27 septembreSupermoto des NationsSt. Wendel, AllemagneÉpreuve par nations, hors classement individuel S1GP
11 octobreGP de BelgiqueMettetFinale S1GP

Le calendrier à jour, les catégories présentes à chaque épreuve et les informations de circuit sont disponibles sur la page calendrier officielle S1GP.

Le Supermoto des Nations compte-t-il pour le championnat S1GP ?

Non. Le Supermoto des Nations est une compétition distincte. Les pilotes représentent leur pays par équipes et cherchent à offrir le meilleur total à leur nation. Aucun point de cette épreuve n’est ajouté au classement individuel du Championnat du monde S1GP.

Où suivre le S1GP 2026 ?

  • Le site officiel S1GP pour les horaires, comptes rendus et liens vers les résultats.
  • La page FIM du Championnat du monde pour le calendrier et le leader officiel.
  • La chaîne YouTube S1GP pour les magazines vidéo, résumés et contenus de course disponibles.
  • Les réseaux sociaux officiels S1GP et ceux des pilotes ou teams pour les images des paddocks, les réactions et les informations de dernière minute.

Les modalités de diffusion peuvent varier selon le pays et l’épreuve. Le plus sûr reste de consulter la grille TV publiée par l’organisation quelques jours avant chaque Grand Prix.

Ce qu’il faut retenir avant de regarder votre premier S1GP

  • Le S1GP est le Championnat du monde, tandis que S2, S4 et SM Junior sont des compétitions européennes associées.
  • Un Grand Prix S1GP comprend une Superpole et trois courses.
  • La Fast Race fixe la grille de la SuperFinal.
  • La SuperFinal rapporte jusqu’à 30 points, contre 25 pour les deux autres courses.
  • Le maximum possible sur un week-end est de 83 points.
  • Au 17 août 2026, Schmidt mène avec 260 points devant Bonnal, 254, et Ávila Cortés, 249.
  • La France est très bien représentée, avec Steve Bonnal dans la course au titre et Gabin Pernat sixième sur la Suzuki du Team Insane.

Vous voilà prêt. Quand un commentateur parlera de Q2, de plaque rouge, de Fast Race ou de Joker Lane, vous saurez exactement pourquoi les pilotes sont en train de se battre. Il ne restera plus qu’à profiter : gros freinages, glisse, terre, sauts et baston jusqu’au drapeau à damier.

FAQ : comprendre le Championnat du monde Supermotard S1GP

Que signifie S1GP ?

S1GP désigne la catégorie reine du Championnat du monde FIM de Supermotard. Elle réunit les meilleurs pilotes et des motos de compétition principalement dérivées de 450 cm³ de motocross.

Combien de courses y a-t-il pendant un Grand Prix S1GP ?

Un Grand Prix S1GP comprend trois courses : Race One, la Fast Race et la SuperFinal. La Superpole est une séance qualificative qui attribue aussi 3, 2 et 1 points aux trois plus rapides.

Quel est le nombre maximum de points sur un GP ?

Un pilote peut marquer au maximum 83 points : 3 en Superpole, 25 en Race One, 25 en Fast Race et 30 en SuperFinal.

Pourquoi la Fast Race est-elle si importante ?

Elle attribue jusqu’à 25 points et son résultat détermine l’ordre de départ de la SuperFinal. Un mauvais résultat en Fast Race complique donc immédiatement la course qui rapporte le plus.

Qu’est-ce que la plaque rouge en S1GP ?

La plaque rouge identifie le leader provisoire du Championnat du monde. Au 17 août 2026, elle appartient à Marc-Reiner Schmidt.

Qui est le pilote le plus titré de l’histoire du S1GP ?

Le Français Thomas Chareyre détient huit titres mondiaux S1GP, remportés entre 2010 et 2020.

Qui est champion du monde S1GP 2025 ?

Lukas Höllbacher est officiellement champion du monde S1GP 2025. La FIM a révisé le classement final après des sanctions appliquées à Marc-Reiner Schmidt.

Le Supermoto des Nations donne-t-il des points S1GP ?

Non. Il s’agit d’une compétition par équipes nationales distincte du classement individuel du Championnat du monde S1GP.

Sources principales : Fédération Internationale de Motocyclisme, FIM Europe, calendrier et comptes rendus officiels S1GP/XIEM. Données sportives vérifiées le 17 août 2026.